PLI Location – location de salles de formation et de réunion

Nous vous proposons des locations de salles à la carte pour vos réunions et formations.

Location salle de formation 2

Les travailleurs seront alors plus sélectifs, prévoit M. Timmons. Il s’ensuivra une pression supplémentaire sur les entreprises quant aux salaires et aux conditions d’emploi, donc une hausse de leurs coûts de production. Pour rester compétitives, elles devront compenser en augmentant la valeur produite par chaque heure de travail de leur main-d’œuvre, qui devra posséder toutes les qualifications pour être le plus efficace possible – ce qui demande de la formation.

Faire face à la concurrence mondiale

L’économie québécoise est exposée à la concurrence internationale, surtout celle des pays en émergence, et la rapidité des changements technologiques accentue la pression. Si nous ne faisons rien, nous serons de moins en moins compétitifs et notre qualité de vie en souffrira. L’exemple de l’industrie automobile aux États-Unis, où les salaires ont diminué, est éloquent. Pour garder nos salaires élevés, l’innovation est incontournable : « Relever le défi que celle-ci représente est crucial », affirme Jean-Luc Trahan, président de la Commission des partenaires du marché du travail.

Une entreprise qui offre de la formation à ses employés voit en effet sa probabilité d’innover s’accroître de 6,6 à 8,5 % selon le type de formation et le type d’innovation, révèle une étude récente du Centre sur la productivité et la prospérité de HEC Montréal.

Au cours des dernières années, le Québec a rattrapé son retard sur le plan de l’investissement en formation par rapport au reste du Canada, notamment par la loi qui oblige les entreprises dont la masse salariale est de plus de 1 million de dollars à en investir 1 % dans la formation. Mais il y a place pour l’amélioration de son classement – 19e sur 35 en 2010 – en regard des pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

La formation, un investissement rentable

D’autres pays sont déjà convaincus de la rentabilité de la formation – notamment l’Allemagne, où il existe une véritable culture de développement des compétences. Pour un dirigeant, faire en sorte que les travailleurs restent à la fine pointe des pratiques est un réel investissement dans son capital, cela va de soi.

Au Québec, les rendements de la formation commencent à se manifester. Une étude récente spécifie que chaque dollar investi dans la formation en rapporte trois, rappelle Jean-Luc Trahan.
« Nous poursuivons nos recherches pour raffiner notre compréhension de la manière dont s’articule ce retour. »

Des formations efficaces pour des résultats optimaux

« Les formations devront désormais s’inscrire dans une vision d’ensemble des besoins de l’entreprise et être articulées selon les exigences d’innovation », affirme Paul Bélanger, directeur de l’Observatoire compétences-emploi et professeur à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Montréal. La formation doit être pertinente à la fois pour l’individu, sans quoi il n’est pas motivé et ne peut poursuivre son développement professionnel, et pour l’entreprise, sinon les résultats ne seront pas au rendez-vous.

« Des changements de tous ordres sont requis, souligne Nicole Vachon, cofondatrice et vice-présidente associée d’IC formation, car la pression est forte sur les entreprises. » Hausser la productivité exigera plus que la modernisation d’équipements technologiques. L’innovation devra aussi passer par le changement de styles de gestion, le développement de nouvelles compétences, l’instauration d’une culture différente – plus proactive que réactive, par exemple – et le soutien et l’encadrement d’une relève apte à reprendre le flambeau.

Dans tous les cas, qu’il s’agisse de grandes entreprises ou de PME, des changements sont impératifs. Arrimer les formations à la vision de l’entreprise, ainsi qu’aux besoins actuels, est un choix judicieux pour réaliser ces changements.

– See more at: http://www.i-competences.gouv.qc.ca/la-formation-en-entreprise-un-aspect-incontournable/#sthash.GgwvQSvN.dpuf

Les travailleurs seront alors plus sélectifs, prévoit M. Timmons. Il s’ensuivra une pression supplémentaire sur les entreprises quant aux salaires et aux conditions d’emploi, donc une hausse de leurs coûts de production. Pour rester compétitives, elles devront compenser en augmentant la valeur produite par chaque heure de travail de leur main-d’œuvre, qui devra posséder toutes les qualifications pour être le plus efficace possible – ce qui demande de la formation.

Faire face à la concurrence mondiale

L’économie québécoise est exposée à la concurrence internationale, surtout celle des pays en émergence, et la rapidité des changements technologiques accentue la pression. Si nous ne faisons rien, nous serons de moins en moins compétitifs et notre qualité de vie en souffrira. L’exemple de l’industrie automobile aux États-Unis, où les salaires ont diminué, est éloquent. Pour garder nos salaires élevés, l’innovation est incontournable : « Relever le défi que celle-ci représente est crucial », affirme Jean-Luc Trahan, président de la Commission des partenaires du marché du travail.

Une entreprise qui offre de la formation à ses employés voit en effet sa probabilité d’innover s’accroître de 6,6 à 8,5 % selon le type de formation et le type d’innovation, révèle une étude récente du Centre sur la productivité et la prospérité de HEC Montréal.

Au cours des dernières années, le Québec a rattrapé son retard sur le plan de l’investissement en formation par rapport au reste du Canada, notamment par la loi qui oblige les entreprises dont la masse salariale est de plus de 1 million de dollars à en investir 1 % dans la formation. Mais il y a place pour l’amélioration de son classement – 19e sur 35 en 2010 – en regard des pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

La formation, un investissement rentable

D’autres pays sont déjà convaincus de la rentabilité de la formation – notamment l’Allemagne, où il existe une véritable culture de développement des compétences. Pour un dirigeant, faire en sorte que les travailleurs restent à la fine pointe des pratiques est un réel investissement dans son capital, cela va de soi.

Au Québec, les rendements de la formation commencent à se manifester. Une étude récente spécifie que chaque dollar investi dans la formation en rapporte trois, rappelle Jean-Luc Trahan.
« Nous poursuivons nos recherches pour raffiner notre compréhension de la manière dont s’articule ce retour. »

Des formations efficaces pour des résultats optimaux

« Les formations devront désormais s’inscrire dans une vision d’ensemble des besoins de l’entreprise et être articulées selon les exigences d’innovation », affirme Paul Bélanger, directeur de l’Observatoire compétences-emploi et professeur à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Montréal. La formation doit être pertinente à la fois pour l’individu, sans quoi il n’est pas motivé et ne peut poursuivre son développement professionnel, et pour l’entreprise, sinon les résultats ne seront pas au rendez-vous.

« Des changements de tous ordres sont requis, souligne Nicole Vachon, cofondatrice et vice-présidente associée d’IC formation, car la pression est forte sur les entreprises. » Hausser la productivité exigera plus que la modernisation d’équipements technologiques. L’innovation devra aussi passer par le changement de styles de gestion, le développement de nouvelles compétences, l’instauration d’une culture différente – plus proactive que réactive, par exemple – et le soutien et l’encadrement d’une relève apte à reprendre le flambeau.

Dans tous les cas, qu’il s’agisse de grandes entreprises ou de PME, des changements sont impératifs. Arrimer les formations à la vision de l’entreprise, ainsi qu’aux besoins actuels, est un choix judicieux pour réaliser ces changements.

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Faire face à la concurrence mondiale

L’économie québécoise est exposée à la concurrence internationale, surtout celle des pays en émergence, et la rapidité des changements technologiques accentue la pression. Si nous ne faisons rien, nous serons de moins en moins compétitifs et notre qualité de vie en souffrira. L’exemple de l’industrie automobile aux États-Unis, où les salaires ont diminué, est éloquent. Pour garder nos salaires élevés, l’innovation est incontournable : « Relever le défi que celle-ci représente est crucial », affirme Jean-Luc Trahan, président de la Commission des partenaires du marché du travail.

Une entreprise qui offre de la formation à ses employés voit en effet sa probabilité d’innover s’accroître de 6,6 à 8,5 % selon le type de formation et le type d’innovation, révèle une étude récente du Centre sur la productivité et la prospérité de HEC Montréal.

Au cours des dernières années, le Québec a rattrapé son retard sur le plan de l’investissement en formation par rapport au reste du Canada, notamment par la loi qui oblige les entreprises dont la masse salariale est de plus de 1 million de dollars à en investir 1 % dans la formation. Mais il y a place pour l’amélioration de son classement – 19e sur 35 en 2010 – en regard des pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

La formation, un investissement rentable

D’autres pays sont déjà convaincus de la rentabilité de la formation – notamment l’Allemagne, où il existe une véritable culture de développement des compétences. Pour un dirigeant, faire en sorte que les travailleurs restent à la fine pointe des pratiques est un réel investissement dans son capital, cela va de soi.

Au Québec, les rendements de la formation commencent à se manifester. Une étude récente spécifie que chaque dollar investi dans la formation en rapporte trois, rappelle Jean-Luc Trahan.
« Nous poursuivons nos recherches pour raffiner notre compréhension de la manière dont s’articule ce retour. »

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« Les formations devront désormais s’inscrire dans une vision d’ensemble des besoins de l’entreprise et être articulées selon les exigences d’innovation », affirme Paul Bélanger, directeur de l’Observatoire compétences-emploi et professeur à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Montréal. La formation doit être pertinente à la fois pour l’individu, sans quoi il n’est pas motivé et ne peut poursuivre son développement professionnel, et pour l’entreprise, sinon les résultats ne seront pas au rendez-vous.

« Des changements de tous ordres sont requis, souligne Nicole Vachon, cofondatrice et vice-présidente associée d’IC formation, car la pression est forte sur les entreprises. » Hausser la productivité exigera plus que la modernisation d’équipements technologiques. L’innovation devra aussi passer par le changement de styles de gestion, le développement de nouvelles compétences, l’instauration d’une culture différente – plus proactive que réactive, par exemple – et le soutien et l’encadrement d’une relève apte à reprendre le flambeau.

Dans tous les cas, qu’il s’agisse de grandes entreprises ou de PME, des changements sont impératifs. Arrimer les formations à la vision de l’entreprise, ainsi qu’aux besoins actuels, est un choix judicieux pour réaliser ces changements.

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Faire face à la concurrence mondiale

L’économie québécoise est exposée à la concurrence internationale, surtout celle des pays en émergence, et la rapidité des changements technologiques accentue la pression. Si nous ne faisons rien, nous serons de moins en moins compétitifs et notre qualité de vie en souffrira. L’exemple de l’industrie automobile aux États-Unis, où les salaires ont diminué, est éloquent. Pour garder nos salaires élevés, l’innovation est incontournable : « Relever le défi que celle-ci représente est crucial », affirme Jean-Luc Trahan, président de la Commission des partenaires du marché du travail.

Une entreprise qui offre de la formation à ses employés voit en effet sa probabilité d’innover s’accroître de 6,6 à 8,5 % selon le type de formation et le type d’innovation, révèle une étude récente du Centre sur la productivité et la prospérité de HEC Montréal.

Au cours des dernières années, le Québec a rattrapé son retard sur le plan de l’investissement en formation par rapport au reste du Canada, notamment par la loi qui oblige les entreprises dont la masse salariale est de plus de 1 million de dollars à en investir 1 % dans la formation. Mais il y a place pour l’amélioration de son classement – 19e sur 35 en 2010 – en regard des pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

La formation, un investissement rentable

D’autres pays sont déjà convaincus de la rentabilité de la formation – notamment l’Allemagne, où il existe une véritable culture de développement des compétences. Pour un dirigeant, faire en sorte que les travailleurs restent à la fine pointe des pratiques est un réel investissement dans son capital, cela va de soi.

Au Québec, les rendements de la formation commencent à se manifester. Une étude récente spécifie que chaque dollar investi dans la formation en rapporte trois, rappelle Jean-Luc Trahan.
« Nous poursuivons nos recherches pour raffiner notre compréhension de la manière dont s’articule ce retour. »

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« Les formations devront désormais s’inscrire dans une vision d’ensemble des besoins de l’entreprise et être articulées selon les exigences d’innovation », affirme Paul Bélanger, directeur de l’Observatoire compétences-emploi et professeur à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Montréal. La formation doit être pertinente à la fois pour l’individu, sans quoi il n’est pas motivé et ne peut poursuivre son développement professionnel, et pour l’entreprise, sinon les résultats ne seront pas au rendez-vous.

« Des changements de tous ordres sont requis, souligne Nicole Vachon, cofondatrice et vice-présidente associée d’IC formation, car la pression est forte sur les entreprises. » Hausser la productivité exigera plus que la modernisation d’équipements technologiques. L’innovation devra aussi passer par le changement de styles de gestion, le développement de nouvelles compétences, l’instauration d’une culture différente – plus proactive que réactive, par exemple – et le soutien et l’encadrement d’une relève apte à reprendre le flambeau.

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L’économie québécoise est exposée à la concurrence internationale, surtout celle des pays en émergence, et la rapidité des changements technologiques accentue la pression. Si nous ne faisons rien, nous serons de moins en moins compétitifs et notre qualité de vie en souffrira. L’exemple de l’industrie automobile aux États-Unis, où les salaires ont diminué, est éloquent. Pour garder nos salaires élevés, l’innovation est incontournable : « Relever le défi que celle-ci représente est crucial », affirme Jean-Luc Trahan, président de la Commission des partenaires du marché du travail.

Une entreprise qui offre de la formation à ses employés voit en effet sa probabilité d’innover s’accroître de 6,6 à 8,5 % selon le type de formation et le type d’innovation, révèle une étude récente du Centre sur la productivité et la prospérité de HEC Montréal.

Au cours des dernières années, le Québec a rattrapé son retard sur le plan de l’investissement en formation par rapport au reste du Canada, notamment par la loi qui oblige les entreprises dont la masse salariale est de plus de 1 million de dollars à en investir 1 % dans la formation. Mais il y a place pour l’amélioration de son classement – 19e sur 35 en 2010 – en regard des pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

La formation, un investissement rentable

D’autres pays sont déjà convaincus de la rentabilité de la formation – notamment l’Allemagne, où il existe une véritable culture de développement des compétences. Pour un dirigeant, faire en sorte que les travailleurs restent à la fine pointe des pratiques est un réel investissement dans son capital, cela va de soi.

Au Québec, les rendements de la formation commencent à se manifester. Une étude récente spécifie que chaque dollar investi dans la formation en rapporte trois, rappelle Jean-Luc Trahan.
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« Les formations devront désormais s’inscrire dans une vision d’ensemble des besoins de l’entreprise et être articulées selon les exigences d’innovation », affirme Paul Bélanger, directeur de l’Observatoire compétences-emploi et professeur à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Montréal. La formation doit être pertinente à la fois pour l’individu, sans quoi il n’est pas motivé et ne peut poursuivre son développement professionnel, et pour l’entreprise, sinon les résultats ne seront pas au rendez-vous.

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Bureaux pouvant convenir pour des salles de réunion ou de formation. Toutes les salles sont indépendantes et sont à louer à la 1/2 journée, soirée, journée, semaine ou plus. Chaque salle peut être louée séparément des autres. En plus des salles de cours, vous avez accès à un bureau, 1 kitchenette, une cantine et un hall d’accueil.

Demande d’infos – de devis: stama@plitraining.be

PLI Location
Rue de la Science 4
6000 Charleroi

0475 610 945

Photos salle 2

Aménagement personnalisable selon votre demande: en mode “conférence” ou “réunion” ou encore en mode “groupe de parole”.

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Équipement pour les salles:

Internet – écran – projecteur – tableau blanc – paper board – tables sur roulettes – armoires de rangement – frigo – four micro -ondes

Catering (optionnel):

Café – Thé – eau plate – eau gazeuse – biscuits – chocolats

 

 

Pour les formations, visitez : www.yellowformation.be

Pour le coaching, visitez:  www.yellowcoaching.be

Wooden mannequins pushing puzzle pieces into the right place